mardi 3 février 2009
sarkozy nicolas et roger daltrey sont dans un bateau, etc. etc.
On peut passer sa vie à genoux, récolter la merde comme une facilité de glisser dans son propre trou puant, on peut geindre et se soumettre, faciliter ou se compromettre, ne jamais déranger, sous-virer.
On peut ne jamais vivre aussi, se plier à moins de se démettre, rager sans conspuer, se limiter, orner ses phrases de délais, s'abriter, éponger, défiler.
On peut oublier, feindre de promettre, absoudre et compromettre.
On peut aussi s'effilocher.
A l'aune des combats, que ce soit la crainte vissée à la base du crâne ou alors le blaireau bien en avant, comme ces missels de fin de messes, brandis, on ne sait trop pendant.
On doit.
Et cela sans discussion, réunion, promotion, négociation.
Au nom de principes ou dans les buts précis de conservation de l'espèce, sans demi-mot, aux seules fins des votes qui ralentissent, au firmament, ou bien alors dans les sous-bois de l'espoir.
Que cela vous dise ou même vous émeuve je ne crois pas. Le pouvoir ou le devoir ne sont pas bien bandants, sauf pour certains, évidemment.
