dimanche 10 mai 2009
Le lendemain
C'était le soir.
Les yeux brillaient devant la lucarne sacrée et dehors il ne faisait même pas noir.
Elle avait le regard illuminé mais elle rêvait.
Toi, tu tenais sa main, peut-être, mais elle ne la sentait pas.
Il y avait des nuages sur son front, son regard était si clair. T'en souviens-tu après toutes ces années ?
Elle te voulait, mais elle rêvait.
Que faisais-tu alors ?
Je sais que tu n'étais pas engoncé dans un bonheur. Tu rêvais aussi, tu voulais partir ailleurs, n'importe où.
Toi, tu rêvais d'autres bras. Pas demain, non, c'était encore trop tôt.
Tu lui faisais l'amour et c'était comme un devoir, oui, le conjugal, celui-là même. Celui qui ne laisse pas de place aux rêves qu'on dit dit conjoints.
Elle jouissait, ses yeux illuminés, mais elle ne le sentait pas.
mardi 7 avril 2009
mc carthy
C'est si difficile, si contraint, on se croirait dans l'anus d'une puce, et on y voit si clair, on a peur et la peur nous ravit et la joie n'atteint pas la cheville d'une victoire de l'OM et tu vas dire que j'exagère et tu vas croire que je suis encore bourré et c'est quasiment vrai et cela fait sept ans que je te dis la vérité et que je la pense et que tu la vis et cela fait 2 jours que je lis du mc carthy
mercredi 18 février 2009
Barricades, molotov et séditions
Personne ne dit tout.
Sans doute, certainement, pour ne pas se trouver en position de forte vulnérabilité.
Alors, personne ne dit rien, à part ce que l'on pourrait nommer le minimum sociétal.
Juste de quoi vivre ensemble en somme (j'allais dire: en bêtes de..., histoire de ne pas contrarier le harnais qui nous lie -j'aime bien cette image- ce genre de truc en somme. merde, voilà que ça me reprend...).
